Osez

03/02/14

L’histoire européenne des grandes découvertes du seizième siècle, a bien souvent fait rimer innovation avec révolution. Enseignée comme une fierté nationale historique, la révolution, en particulier dans le contexte de l’entreprise, ne fait cependant pas partie des bonnes pratiques de gouvernance. Pourtant l’accélération des transformations économiques mondiales et l’apparition de nouveaux acteurs, nous interrogent sur la durabilité des transformations lentes et sans ruptures, des offres et des organisations.

Au-delà des contraintes réglementaires, l’aversion aux risques conduit bien souvent les dirigeants, en particulier dans leurs rapports avec le conseil d’administration, à laisser en héritage les véritables enjeux de l’innovation. Ainsi, l’entreprise ne pense souvent sa transformation que quand elle y est économiquement contrainte, c’est-à-dire toujours dans les pires conditions et souvent trop tard.

Accompagner l’agonie de modèles économiques vieillissant est dans la culture et la tradition politique Française. Si l’on peut y reconnaître une certaine vertu sociale, cette approche ne peut en aucun cas se substituer à la mise en œuvre et à la valorisation de démarches innovantes et prospectives.

La révolution fait peur dans ce que ses conséquences peuvent avoir de non maîtrisable. Mais peut-on encore prétendre en 2014 notre incapacité à anticiper les conséquences de l’innovation? Les acteurs de la VPC avaient incontestablement l’essentiel des atouts pour devenir les leaders de la vente sur le web. Mais l’ont-ils seulement simulé quand leur économie était encore prospère?

C’est en effet la rationalisation des capacités d’analyse multidimensionnelles des business models, qui protège l’entreprise de ses propres peurs en matière d’innovation et de transformation. Innover ce n’est pas révolutionner, c’est d’abord étudier, simuler puis maîtriser la transformation, à la faveur des sciences et des techniques de l’excellence opérationnelle aujourd’hui disponibles.

Alors osez. Osez remettre en cause. Osez la créativité. Osez simuler dix fois pour avoir une chance d’avoir raison une fois. Accompagner les dirigeants qui osent, c’est la raison d’être de BRIGHTEN. C’est le sens de l’assemblage des compétences complémentaires qu’elle propose ‘for Making Companies Better’.