Making 2014 better

01/01/14

Faire de chaque nouvelle année, une année de progrès, voilà une promesse bien banale pour cette immuable tradition des vœux en forme de rituel de passage. 2013 était une bonne année, 2014 le sera d’avantage encore ! Même exprimé avec force, Il faudra néanmoins bien plus que cette affirmation de Brighten pour que ce souhait devienne réalité.

Les années se succèdent et ne sont finalement que ce que nous en faisons. L’année où Kodak ne crois pas à la photographie numérique, celle où les majors doutent de la dématérialisation des supports audios et vidéos, une nouvelle économie numérique mondiale se développe pourtant. Elle est fondée sur d’autres convictions. Hadopi n’y changera rien. Pas plus que la prime à la casse ne réhabilitera l’ancien âge d’or de l’industrie automobile.

Sous l’énorme pression de la poussée démographique des cinquante dernières années et à la faveur des technologies digitales, le monde se réinvente sous nos yeux. L’Homme s’organise, s’adapte, change ses modes de consommation et impose de nouveaux modèles économiques à l’entreprise. Elle doit être capable de repenser son offre en permanence et faire de l’excellence de ses opérations un levier de compétitivité et de rentabilité. Résister est inutile, compter sur le législateur suicidaire.

C’est une réalité désormais connue des dirigeants. Pourtant les transformations sont lentes et les résistances à la réflexion sur l’offre importantes. Les majors du transport ou de l’IARD organisent-elles le co-voiturage ou l’auto-partage? Les leaders du cycle ou de la voiture électrique, celle de la mise à disposition de véhicules dans les grandes villes ? L’industrie agro-alimentaire est-elle un acteur de la diététique ? Est-ce une classique maison de production qui signe le dernier disque d’or? Les exemples sont sans fin, qui témoignent de cet écart entre la perception des enjeux et la difficulté à mettre l’entreprise en mouvement.

Alors, en 2014 pour ces vœux de meilleure année et notre promesse ‘Making companies Better’, je formule le souhait que l’entreprise s’organise pour challenger son offre et conduise au moins un ‘business cases’ dans l’année. L’innovation n’est ni le fruit du hasard, ni la conséquence des échecs, elle est simplement le résultat d’un travail. Vive 2014 !